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Qualité de l'Air Intérieur (QAI) La qualité de l’air intérieur se rapporte à la teneur en polluants, à la température et à l’humidité de l’air des bâtiments. Elle est déterminée par sa capacité à préserver la santé et le bien-être des occupants.

Un air intérieur généralement pollué

Nous passons 80% de notre temps dans des espaces clos (bureaux, écoles, habitations, etc.). Le bâtiment est donc le premier environnement de l’Homme. L’air y est pourtant plus pollué qu’à l’extérieur, en raison de la multiplicité des sources de pollution et de l’insuffisance du renouvellement d’air.

Des impacts néfastes

Ces polluants peuvent avoir des effets néfastes sur la santé, de la simple gêne jusqu’au développement de pathologies. C’est pourquoi les bâtiments, dans leur conception, leur construction et leur exploitation, doivent être respectueux de la santé de l’Homme.

Des engagements réglementaires forts

Le Grenelle de l’environnement a décliné le plan national santé-environnement qui implique une surveillance obligatoire de la qualité de l’air intérieur dans certains bâtiments recevant du public à partir de 2015 et la mise en place d’un étiquetage sanitaire obligatoire des matériaux de construction.

Par où commencer ?

Quelques démarches peuvent favoriser une meilleure qualité de l’air intérieur dans les locaux neufs ou rénovés :

  • Définir en amont le type d’occupation des locaux
  • Evaluer la qualité de l’environnement proche du bâtiment : pollutions extérieures, végétalisation existante, proximité d’infrastructures de transport, activités industrielles…
  • Vérifier que le zonage et les volumes sont adaptés à la future utilisation
  • Choisir des matériaux de construction et de finition peu émissifs
  • Choisir des systèmes de renouvellement d’air adaptés
  • Prendre en compte l’exploitation et l’entretien du bâtiment
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